Un article écrit par Guillaume Piedboeuf

Le nouveau centre de tennis de l’Université Laval verra le jour

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Le centre de tennis comprendra huit terrains extérieurs, huit terrains intérieurs et six terrains extérieurs de pickleball.Cliquez ici pour afficher l'image d'en-tête
Le centre de tennis comprendra huit terrains extérieurs, huit terrains intérieurs et six terrains extérieurs de pickleball.

Quelques années après l’obtention d’une subvention de 20 millions de dollars du gouvernement provincial, l’Université Laval confirme la construction de son nouveau centre de tennis. Un contrat de 29,67 M$ vient d’être octroyé pour des travaux qui débuteront l’automne prochain.

Cofinancé par le Secrétariat à la Capitale-Nationale et l’Université Laval, le nouveau centre comprendra huit terrains de tennis intérieurs et huit autres extérieurs, en plus de six terrains de pickleball extérieurs et d'une place publique qui sera animée lors d’événements spéciaux.

Initialement prévu en bordure du chemin Sainte-Foy, le complexe sera finalement érigé à l’ouest du Stade Telus sur le terrain vague longeant le terrain synthétique intérieur et le stationnement adjacent au coin de la rue du PEPS et de l’autoroute Robert-Bourassa.

Le projet total est évalué à environ 40 M$. La majorité des travaux seront réalisés par l’entreprise Honco Bâtiments qui s’est vu octroyer un contrat de 29,666 M$ après un appel d’offres public. La livraison est prévue au printemps 2026.

Plus de terrains pour la pratique récréative

C’est une première étape d’un long processus qui s’est amorcé dans les dernières années. Il y a eu beaucoup d’augmentations des tarifs en construction, donc on était un peu craintifs, mais aujourd’hui on est heureux d'annoncer que le projet va bel et bien avoir lieu, se réjouit la directrice du Service des activités sportives de l’Université Laval, Julie Dionne.

Bien que le nouveau centre devrait permettre d’attirer des tournois Challenger de l’ATP et de la WTA, sa construction vise surtout à pallier une demande pour la pratique récréative du tennis.

On manque de terrains pour le nombre de personnes qui veulent pratiquer le tennis et on veut rendre le sport accessible à tous, autant les plus jeunes que les moins jeunes. On souhaite que les groupes scolaires puissent venir, relate la directrice du SAS.